Actus scientifiques

Photoreportage – L’ADN environnemental du CEFE (ADNe)

Du 09 mai au 13 juin 2026

Le protocole d’ADN environnemental mobilise l’équipage sur des points de prélèvements définis en amont afin d’immerger, pendant plusieurs heures, des capteurs équipés de membranes filtrantes le long du transect étudié.

Une fois récupérées, les membranes sont manipulées avec un matériel totalement stérile avant d’être conservées pour analyse. Développé par le CEFE (Centre d’Ecologie Fonctionnelle et Evolutive), ce protocole permet de collecter les traces d’ADN laissées dans l’eau par les espèces marines : mucus, cellules de peau, matières organiques…

Ces traces invisibles permettent ensuite d’identifier les espèces présentes dans la zone étudiée et d’obtenir de précieuses données scientifiques sur la biodiversité marine méditerranéenne.

Mise en place du protocole

Le protocole d’ADN environnemental (ADNe) est réalisé le long du transect étudié grâce à des capteurs tractés à l’arrière du bateau pendant plusieurs heures.

Les capteurs ADNe

Chaque capteur est composé d’un boîtier contenant une membrane filtrante capable de capturer les traces d’ADN présentes dans l’eau de mer.

Préparation du matériel

Avant chaque déploiement, les équipes préparent les chaînes, flotteurs et capteurs dans des conditions strictes afin d’éviter toute contamination.

Déploiement en mer

Les chaînes équipées de trois capteurs sont mises à l’eau pour une immersion d’environ 8 heures, pendant que le bateau poursuit normalement sa navigation et les autres protocoles scientifiques.

Les coordonnées GPS ainsi que les paramètres physico-chimiques comme la température et la salinité sont enregistrés durant le protocole.

Récupération des capteurs

En fin de journée, les chaînes sont récupérées avec précaution afin de préserver les membranes filtrantes contenant l’ADN environnemental.

Manipulation stérile

Les membranes sont extraites dans un environnement totalement stérile afin d’éviter toute contamination extérieure.

Conservation des membranes

Chaque membrane est placée dans un tube de conservation avant d’être stockée à l’abri de la lumière pour les futures analyses génétiques.

L’ADN environnemental

Les membranes collectent les traces invisibles laissées par les espèces marines : mucus, cellules de peau, matières organiques ou micro-fragments biologiques.

Une banque d’informations sur la biodiversité

L’analyse de l’ADNe permet ensuite d’identifier les espèces présentes dans la zone étudiée et d’obtenir les données scientifiques sur les écosystèmes méditerranéens.

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